Ronflements gênants

Une fracture du fémur m’avait conduit à l’hôpital où je suis tombé sur un compagnon de chambre affligé d’un terrible ronflement. Il ronflait la nuit à pleine puissance sans interruption, et le matin on pouvait s’imaginer devant une tronçonneuse ayant abattu une forêt. Impossible naturellement pour moi de dormir et je passais toute la nuit en priant : « Jésus, même si personne ne t’accepte comme tu te manifestes à moi maintenant, je te veux ainsi. »
De plus, je me rappelais un mot souvent entendu de mon père : « Même si je ne puis dormir, je peux quand même me reposer. » Le matin, deux surprises m’attendaient. La première : je ne me
sentais pas fatigué du tout. Et l’autre : bien que n’ayant rien demandé, j’ai été déplacé dans une chambre, devenue libre à l’instant. Alors, j’ai pu dire à Jésus : « Seigneur, combien j’admire ta
délicatesse ! »
Expériences traduites de Neue Stadt
par Jean MAURE

Tiré de la revue Nouvelle Cité  mai-juin 2021

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