J’y vais, mais c’est toi qui causes !

Depuis que j’ai changé de paroisse, j’ai eu plusieurs fois à faire appel à Jésus pour des situations délicates avec le curé qui vit avec moi. Un soir, il me fait comprendre d’une manière désagréable que j’avais oublié d’éteindre le cierge après la messe. Durant la nuit, la rancoeur cherche à m’envahir. Je dis des Je vous salue Marie pour accueillir cette souffrance. Je prie pour lui et pour moi. Finalement, je dors bien. Le matin, je crains de le revoir. Je dis à Jésus : « J’y vais (à la messe de 8 h 30), mais c’est toi qui causes ! » Quand j’arrive, le curé me fait un sourire. Merci mon Dieu ! J’ai remarqué que lorsque je fais cette prière à Jésus, il pacifie mon coeur et aussi celui de l’autre personne. Plusieurs fois, j’ai dû faire des démarches délicates et j’ai fait la même prière, et chaque fois cela s’est bien passé. Je peux demander pardon à Jésus de l’avoir appelé seulement en cas de problème relationnel et pas quand je devais parler.
Chaque dimanche avant les messes, nous faisons un temps d’unité avec un autre prêtre des Focolari, et j’avoue avoir été aidé pour l’homélie si j’en crois les échos des paroissiens. Je pense à Chiara Lubich qui, avant de parler à une assemblée, préparait quelques idées puis parlait à Jésus : « Tu es tout, je ne suis rien ! »
Jacques

Tiré de la revue Nouvelle Cité  mai-juin 2021

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